Les correcteurs d’orthographe

Selon une étude menée par 60canards.com qui a passé au crible les correcteurs orthographiques gratuits ou payants, le meilleur des outils de correction laisse passer près de 30% des erreurs.

Word par exemple, propose à ses utilisateurs un correcteur intégré qui peut rendre bien des services. Pourtant, il sait aussi induire en erreur ou signaler des fautes qui n’existent pas.

Quelques exemples :

Word ne détecte pas l’erreur dans cette phrase : « Une faute va attirer l’attention et détourné complètement la publicité de son objectif. »  (détourné devrait être à l’infinitif = détourner).

Word va imaginer une faute, là où l’expression est correcte. Pour : « on est boucher de père en fils », il va préférer « on est bouché de père en fils » !

Un outil de correction est un objet dénué de pensée ; seuls un œil exercé et une analyse humaine vont repérer la faute, le pléonasme, la répétition, la tournure erronée et  les défauts de style.